les « souvenirs de dingue » de Ninon Pelé (Yutz)

les « souvenirs de dingue » de Ninon Pelé (Yutz)

Article Républicain Lorrain du 13 février 2019

Jeunesse angevine, titre européen au Havre, relégation de l’an dernier : la capitaine de Yutz retrace les premières qui ont balisé sa carrière.

P REMIER SOUVENIR DE HAND. « Mes deux frères jouaient au handball. Au début, je n’aimais pas du tout. Je voulais faire du rugby ! Mes parents ont dit non. Ils voulaient que je fasse un sport collectif. Du coup, j’ai dit OK, et je suis tombée dedans… »

PREMIER CLUB. « Le Lion-d’Angers ( Maine-et-Loire ), de mes 12 ans jusqu’à 15 ans. C’est un club de village, hyper familial, où tout le monde se connaît. C’est mes voisins, que je ne remercierai jamais assez. Après, j’ai été au sport-études à Segré, au Lac de Maine, un an à Nantes en N3 et au centre de formation du Havre pendant deux ans (2011-13). »

PREMIER MATCH PRO. L’arrière droit a découvert la LFH en janvier 2012. « J’étais plus sur le banc que sur le terrain, mais ça fait toujours plaisir d’être dans le collectif, aux côtés de pros. J’ai surtout eu du temps de jeu en Challenge Cup, la plus basse des coupes d’Europe. »

PREMIER TITRE. « Le seul, l’unique », c’est précisément la C4, soulevée avec le HAC en mai 2012. « Un souvenir de dingue ! Je n’étais pas trop actrice, mais j’y étais. A la dernière minute du match retour, le coach ( Frédéric Bougeant ) a fait sortir toutes les pros et mis les jeunes, symboliquement. A l’époque, il y avait une grosse équipe avec Paule Baudouin, Makaan Tounkara, Linda Pradel… »

PREMIERE AVEC YUTZ. La réception d’Aunis, à la rentrée 2015 ? « Honnêtement, je ne m’en souviens pas du tout. » Le contexte du transfert, depuis Bouillargues ( N1 ), ne s’est pas effacé. « Le niveau de la D1 était trop élevé pour moi. Mon but était vraiment de jouer en D2. Quand Yutz m’a appelé, c’était l’occasion. J’étais super contente. »

PREMIERE DESCENTE. Celle de Yutz en N1, la saison passée. « Avec -16 points, on savait dès le début que ce serait compliqué. Mais l’équipe s’entendait tellement bien qu’on arrivait à prendre du recul avec toutes les déceptions. J’aime bien le club et la région, je peux travailler à côté du hand ( comme assistante sociale ), alors je suis restée. »

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